festival les jours de lumiere 2019 haut
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Sculptures, traces de bois anciens
 






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Deux axes de recherche pour ses sculptures : « Traces d’humanité » et « Mémoires d’arbres » :
- Traces d’humanité : Des figures indéfinies toujours gracieuses, légères, même les plus rondes, même les plus chargées de métal : Parce qu’elles ne s’enfoncent jamais. Matières, formes en travail constant de... de quoi ? De recherche de la réalité à produire, de la transformation de soi et du monde. Combat acharné contre la répétition, l’acquis, l’indéfini, le suffisant. Combat positif du corps pour exister.
- Mémoires d’arbres : La force du bois d’un tronc d’arbre, rencontré par hasard loin des forêts, flottant au détour d’une crue et devant lequel on recule lorsqu’il s’agit de le travailler. L’aspect, la masse, la surface rugueuse et mate qui absorbe si totalement la lumière, la forme, intolérables évidences. Pour retrouver l’arbre, le comprendre et l’accepter, pour le reconnaître, il faut le travailler, l’extraire de lui-même (silhouettes évidées), en changer la matière (le bronze, l’acier, le verre), le scier, le canneler, l’ajuster au verre et au métal. Et dans le cours du travail de l’artiste, dans le passage d’œuvre en œuvre de notre regard, nous devenons l’arbre.
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